Dans un contexte de souffrance au travail, de suicides et d’alertes répétées, SUD-Rail refuse un projet qui ajoute de l’angoisse là où il faudrait sécuriser les équipes. Ce projet n’apporte aucune garantie chiffrée sur les effectifs futurs, alors que 621 postes sont aujourd’hui nécessaires sur les deux établissements. Nous ne voulons ni d’une usine à gaz managériale, ni d’une fusion qui casse les collectifs et éloigne encore plus les décisions du terrain




