Ce préavis est motivé par l’absence de réponse satisfaisante ; nous revendiquons une rupture urgente dans la compréhension des exigences de la prévention des suicides et de l'ensemble des pathologies générées par la souffrance au travail, en revenant aux grands principes de la prévention des risques sur 3 niveaux :
1. prévention primaire (éliminer le risque à la source),
2. prévention secondaire (détecter les risques que l'on ne peut éviter, afin d'en limiter l'impact),
3. prévention tertiaire (une fois le risque réalisé, en limiter les effets).
Nous exigeons de :
•faire un STOP dans les réorganisations et modifications de conditions de travail, pour se poser et prendre le temps de repasser dans les organisations du travail, d'en analyser les implications au regard des risques psychiques, d’entrer dans la matérialité du travail vivant.
•de reprendre les dossiers que les délégué·es des organisations syndicales ont portés sur les 6 derniers mois pour détecter le risque qu’on n’a pas pu éliminer pour en limiter l’impact lorsqu’il arrive.
•de déclencher systématiquement une enquête psychosociale, une vraie, sur les collectifs qui ont subi dans leurs rangs un suicide.
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